En 2001 11 - SOO GIRI (Tachi no bu) 12 - NUKI UCHI (Tachi no bu)
En savoir plus ¤
Définition d'un Dojô ¤
Qu'est-ce qu'un Kata ¤
Critères kata seitai iai ¤
Réparer le koiguchi ¤
Choisir son sabre ¤
Mettre son Hakama LES KATA DU SEITEI IAÏ
En 1980 8 - GAN MEN ATE (Tachi no bu) 9 - SOETE TSUKI (Tachi no bu) 10 - SHI HO GIRI (Tachi no bu)
En 1969 1 - MAE (Seiza no bu) 2 - USHIRO (Seiza no bu) 3 - UKE NAGASHI (Seiza no bu) 4 - TSUKA ATE (Tate hiza no bu) 5 - KESA GIRI (Tachi no bu) 6 - MOROTE TSUKI (Tachi no bu) 7 - SANPO GIRI (Tachi no bu)
Muso Shinden Ryu On ne peut pas évoquer l’école Muso Shinden Ryu sans parler de son fondateur, Nakayama Hakudo Sensei. ECOLE D'ESCRIME
Concentration visuelle Metsuke Me : œil ; Tsuke : appuyé, collé, attaché. Tout voir sans laisser voir… La notion de Metsuke est une des composantes les plus visibles du Zanshin. C’est, en général, dans les yeux que se regardent deux adversaires car ces « miroirs de l’âme » reflètent souvent des émotions que toute autre partie du corps parvient à dissimuler avec succès.
Qu'est-ce que le budô ? Contraitrement à une idée répandue dans le milieu des arts martiaux, le budô n'est une reprise directe de la pratique guerrière des arts matiaux. C'est une conception moderne qui vise une formation globale de l'homme, intellectuelle et physique, au travers des disciplines traditionnelles de combat. Le budô évoque des images des sérieux, de séverité, de rituel, de respect envers les anciens et le maître, des méditation silencieuse, etc. Le budô donne ainsi l'impression d'une pratique conservatrice et d'une attitude austère ; le dôjô évoque la sérénité d'un espace sombre, au parquet lisse. Ces images s'opposent à celle du sport dans la lumière éclatante d'un gymnase ou en plein air. En effet, lorsqu'on dit sport, l'image est plus libre et en quelque sorte plus ensoleillé. Qu'est-ce alors que le budô? La notion même de budô implique de réfléchir à la pratique technique des arts martiaux, bu, en rapport avec la notion de voie, dô. Le terme date de la période Edo et signifiait "voie du gerrier"; après Meiji, son sens s'est infléchi pour désigner la voie martiale dans une société qui se transformait en important des modèle occidentaux. Il est acuellement fort ambigu. A partir d'une analyse de la pratique martiale, je décrirai les principales caractéristiques de la conception japonaise de la voie : c'est le temps de la vie, depuis la naissance jusqu'à la mort, qui constitue la voie. Elle comporte des pentes ascendantes et descendantes. Chacun parcourt cette voie, mais elle ne s'impose pas à la conscience et il est facile de se disperser dans le temps qui passe. A partir du moment où l'on parle de la voie, il y a une direction ou un objectif. Aussi longtemps que cette sensation n'est pas vécue en pratique, le budô risque de rester une abstraction, même si l'on en a une connaissance historique et culturelle. Extrait du livre BUDÔ de Kenji Tokitsu
Avant propos En 1952, fût l'année de création de la All Japan Kendo Federation (AJKF). En 1967, Tokutaro Kimura San, Président de la Fédération Japonaise déclarait à l'occasion du tournoi international de Tokyo : «Nous désirons rassembler tous les pays du monde sur la base commune du KENDO et concourir en rivalité amicale, contribuant ainsi à la paix mondiale et à la prospérité fondées sur le Budo Seishin (l'esprit du Budo)» . Conception du seitei iaï ou sete iaï La Zen Nippon Kendo Renmei (ZNKR) pensa alors à créer une nouvelle forme de iaïdô, simple et facile à apprendre pour les pratiquants de Kendô. Dans un souci d'unification et afin de permettre à tout les pratiquants d'avoir une base commune, les experts de la Fédération Japonaise de Kendo de la (ZNKR) ont développé des nouvelles formes de Kata, inspirés de Kata de divers Koryu. Dès 1969, le Iaïdô de la ZNKR fut promulgué sous le nom de Seitei Iaï ou Sété Iaï, composé de 7 Kata. En mars 1980, 3 techniques supplémentaires furent rajoutées aux existantes. Alors, il est composé de 10 Kata et sa structure a été renforcée. En 2001, deux nouveaux Kata : Soo Geri et Nuki Uchi portent à 12 formes de pratique. Ces Kata font l'objet d'une description détaillée dans des documents officiels de la ZNKR, et une mise à jour régulière est effectuée par une commission constituée d'experts des Koryu, qui apporte aux Kata les modifications jugées nécessaires. Aujourd'hui Le Seitei Iaï est étudié dans le monde comme une base de pratique commune au développement du Iaïdô international. L'étude des Kata du Seitei Iai est indispensable pour les examens de passage de grade et où compétitions, ils sont choisis par le jury parmi. C'est aussi, des critères pour chaque Kata qui sont demandés lors des tests de grades du 1er au 6ème Dan, mais aussi pour les différentes rencontres et compétitions. En 2002, le manuel de Iaïdô de la ZNKR fut revue est disponible à tous les pratiquants de Iaïdo sur le site de la All Japon Kendô Federation. La compétition Aimé par certains, décrié par d'autres, le Iaïdo en compétition sportive soulève bien des polémiques. Il est évident que la compétition n'est pas une finalité, et l'on peut être un excellent Iaïdô ka doté d'une technique redoutable sans avoir jamais pratiqué la compétition.
Les principes - Deux compétiteurs (rouge et blanc) s'affrontent loyalement dans un
shiaijo, Les règles : - du Kyu au 3ème Dan, 5 Kata (seitei iaï) sont imposés aux compéteurs. A partir du 4ème jusqu'au 6ème Dan et en plus des 3 katas du seitei Iaï, 2 kata issus des Ko Ryu sont choisis par les compétiteurs, - Les compétiteurs sont inscrits sur un tableau, le premier nom appelé occupe le shiajo rouge, - Ensuite, les compétiteurs se saluent mutuellement. - Puis, ils se présentent à l'extrémité du shiaijo, face aux arbitres. - Debout, le chef arbitre invite les compétiteurs à rentrer dans l'aire de combat, - Et puis, les combattants avancent et se placent devant la ligne de départ. Une fois descendus en shakuza, les genoux se placent derrière la ligne (Maai), - Le chef arbitre annonce "Hajimé", - Enfin, les comptiteurs debouts exécutent face aux arbitres le premier To Rei. Finalement, descendent en shakuza et réalisent le salut au sabre, - Ensuite, ils réalisent les 5 techniques (kata) en 6 minutes, sans sortir du
shiajo, - Bien sûr, deux arbitres de table veillent, l'un sur le chronomètre et l'autre à la rédaction des points, - Les katas terminaient, les combattants se replacent derrière la ligne de départ en shakuza. Ils sortent leur sabres et, réalisent le To Rei. Ils se relèvent et saluent les arbitres. - Le chef arbitre debout annonce "Hantei" et les 3 drapeaux se lèvent en direction du vainqueur, - Finalement, le chef abitre les invite à sortir du shiaijo. Les combattants sortent et, ainsi de suite...
Cours
Adresses Modalités Qu'est-ce qu'un dôjô PhotosShinBuKan
Accueil
Les news Liens Fédérales Agendas Iaido
Histoire Seitei iai Muso Shinden Ryu Les kata MSR Qu'est-ce qu'un kata Critères du seitei iai Achat de la tenue Liens Sensei
Enseignants Culture, livres... Coin débutant Où faire ses achats Débutants
Pratiquer à ShinBuKan Le seitei iai ZNKR S'habiller et plier son hakama Choisir son sabre Qu'est-ce qu'un dôjô Qu'est-ce qu'un kata Réparer son sabre Jodo
Qu'est-ce que le jodo Les kihon Les kata seitei jo Les kata Shinden Muso Ryu Achat de la tenueAccueil -
Cours -
Iaido -
Jodo -
Sensei -
liens -
Contact ShinBuKan Dojo - Copyright 2009